Tout fini toujours bien, si ça ne va pas, c'est que ce n'est pas la fin :)

Tout fini toujours bien, si ça ne va pas, c'est que ce n'est pas la fin :)
Bonjour, Bonsoir à tous
Je suis dans le regret de vous annoncer que j'arrête définitivement cette fiction (ou pas, j'en ai aucune idée, l'avenir nous le dira).
Mais en ce moment présent, je viens vous dire que le chapitre 7 ne sera sûrement pas posté.
Je n'ai plus ni envie ni motivation ni rien du tout pour écrire cette histoire, malgré de la suite dans les idées.
On m'a dit que l'écriture devait être un plaisir, et pour moi c'était pas ça.
Je l'ai publié trop tôt et je le regrette, j'aurais dû prendre le temps de l'écrire, de bien avancer. Mais j'ai pas pu m'empêcher de faire plaisir à certaines personnes.

Je passerai toujours sur mon blog pour venir lire vos histoires que j'affectionne beaucoup !
Je peux pas toutes les citer, mais elles sont merveilleuses, et certaines auteurs sont adorables.
Et d'ailleurs je m'en veux de vous décevoir mais c'est comme ça.

Gros Bisous (L)

# Posted on Saturday, 03 October 2009 at 3:13 PM

Edited on Sunday, 04 October 2009 at 7:34 AM

Chapitre 6

Chapitre 6
Le jour tant attendu par Carolina et Victor arriva enfin, pour elle le moyen que la société reconnaisse ses efforts et son ambition, pour lui le moyen de faire reconnaitre sa soif de vengeance et sa témérité.
Roberto était devant son miroir à ajuster sa cravate noir sur une belle chemise blanche, qui dépassait sur un jean bleu. Il venait de coucher avec sa belle Justine pour la dernière fois, celle-ci se devait de rentrer en France afin de préparer sa rentrée à l'Opéra de Paris. Malgré le fait qu'il lui avait stipulé que c'était la dernière fois qu'il se voyait, elle l'avait invité à venir en France un de ses jours, s'il s'ennuyait. Son père lui avait donné toutes les informations dont il avait besoin, et surtout sa fausse carte de presse. Il avait continué à travailler pour son père jusqu'à ce fameux samedi, et était passé chez son nouvel employeur afin de mettre les modalités en route. Un appareil photo, un magnétophone, un petit calepin au cas où, voilà l'équipement parfait du petit reporter.
Roberto sortit de sa chambre, longea un couloir et sortit de son appartement en fermant la porte à double tours. Il dévala les deux étages qui le séparait de la rue, appela un taxi, donna l'adresse de la réception, et laissa courir ses pensées. Comment aborder la jolie Silvia ? C'était la question qu'il s'était posé depuis que son père lui avait demandé de participer au plan qu'il avait préparé. Avec les autres filles s'étaient différent il le faisait au feeling, ça passait tant mieux, ça ne passait pas tant pis, mais là c'était différent il se devait de réussir coûte que coûte.
Roberto arriva parmi les premiers, il se posta à l'endroit prévu aux journalistes derrière des petites barricades, une dizaine de photographes étaient déjà prêts à l'action attendant le moindre fait majeur, qui pourrait leur rapporter gros, juste une pression sur le bouton est le tour était joué. A ce moment là, plusieurs personnes se feraient shooter à tout moment, des gérants d'entreprise à quelques célébrités qui prêtées leur image aux parfums. Un quart d'heure plus tard, une Mercedes noire aux vitres teintées fit son apparition, la portière arrière droite s'ouvrit pile devant un long tapis bleu marine, sur lequel était marqué « C&J » en blanc dans plusieurs écritures différentes. La personne qui descendit de cette luxueuse voiture déclencha les crépitements des flashs, munit d'une superbe robe bustier bleu marine, et d'une paire de chaussures rouges, elle foula ce tapis, posant à droite à gauche pour les photographes qui criaient son nom à tout va : « Carolina, Carolina par ici ! » ou encore : « Melle Jauregui vers la droite s'il vous plaît »
La prochaine voiture fût-celle de ses parents qui pour une fois avaient fait l'honneur de venir, vint ensuite Victor Arenales et sa femme, puis quelques mannequins, quelques chanteurs du moment et acteurs de séries télé. Une heure plus tard Roberto était au milieu des invités une coupe de champagne à la main scrutant la porte d'entrée, que la jolie brune n'avait pas encore franchis.
Qu'est-ce qu'elle foutait ? Cette question trottait dans la tête du jeune homme depuis le début, il avait croisé son père qui lui avait fait une tête qui lui demandait où était Silvia.
Les secondes, les minutes défilaient sans qu'elle n'arrive, des gens faisait leurs entrées que maintenant évitant ainsi le discours barbant, et l'ambiance coincée du début de soirée, arriver quelques heures plus tard et le champagnes ainsi que les petits fours couleraient à flot.
C'est alors qu'elle pointa enfin le bout de son nez dans une belle robe blanche dos nus, et qui tombait au dessus de ses genoux, ses cheveux long bruns, tombait soigneusement en cascade sur son dos. Elle arborait aussi une frange droite, et quelques bracelets clinquants à ses poignets. Roberto la suivait du regard guettant le moment pour attaquer. Silvia se déplaçait parmi les gens avec une telle grâce, qu'on aurait pu épargner à Roberto la précision sur la profession de celle-ci, ça sautait aux yeux.
Elle alla à la rencontre d'un serveur, saisissant une coupe de champagne, salua sa s½ur de loin, celle-ci était une fois de plus occupée à papoter avec des collègues ou autres. Elle croisa aussi son ex Juan qui était une fois de plus enticher de sa blonde, mais c'est grâce à elle qu'il était ici ce soir, une fille d'un riche propriétaire d'entreprise. Silvia parla quelques minutes avec des amis de sa s½ur, et alla ensuite vers le buffet, engloutissant quelques petits-gours pour accompagner son champagne.

- Bonsoir, fit Roberto, en arrivant derrière elle.

Silvia se retourna manquant de renverser sa coupe, qui pouvait bien être cette personne, d'habitude personne ne l'accostait comme ça, et surtout pas dans ce genre de soirée. Après tout, ils venaient tous accompagnés, ça faisait plus distinguer.

- Bonsoir fit-elle, remarquant l'élégance de son interlocuteur, il était beau dans son costume noir. Et un air de déjà vu vient envahir Silvia. Où ? Et quand ? Mystère totale, il aurait fallu qu'elle cherche dans sa mémoire, mais c'était impoli face à ce personnage.
- Je me présente Roberto Rodriguez, je travaille pour un journal quotidien : « Sociedad »
- Hum, Silvia Jauregui, enchantée.
- Vous êtes la s½ur de Carolina ? Ou du moins de sa famille ?
- Oui, je suis sa s½ur cadette.
- Je peux vous poser quelques questions sur votre s½ur, pour l'article du journal ?
- Hum, vous pouvez vous adresser directement à elle, elle se dirige vers nous justement.

En effet Carolina arrivait, heureuse parce que sa soirée était réussi, heureuse parce que sa s½ur était venue et était encore là, et heureuse parce que sa s½ur parlait avec quelqu'un et ne restait pas seule dans un coin.

- Bonsoir fit-elle avec un grand sourire qui reflétait ce bonheur intense qu'elle éprouvait au plus profond d'elle-même, et que rien ne pourrait briser.
- Coucou, je te présente Roberto, un journaliste.
- Vous allez parler de cette soirée dans votre journal ?
- Ce n'est pas mon journal je travaille pour quelqu'un je ne suis qu'un modeste employé. Cette phrase il la débita vite, c'était si facile pour lui de mentir il en avait l'habitude il mentait à tout le monde depuis tout petit. A ses parents, puis à ses professeurs, et à ses conquêtes. Il avait pris en plus des cours de théâtre qui lui donnait beaucoup d'assurance, même s'il en avait déjà beaucoup. En tous cas cette fête est très réussie, Bravo, je voudrais aussi savoir s'il serait possible de vous poser quelques questions sur votre société et votre nouveau projet en l'occurrence.
- Bien sûr, vous pourrez passer demain dans mon bureau, parce que là ce n'est pas vraiment le moment ni l'endroit. Bon et bien je vous laisse j'ai encore pleins d'invités à saluer, bonne soirée.
- Et vous vous faites quoi dans la vie ?
- Je suis danseuse dans une compagnie de danse ?
- Vous aimez les arts ? Parce que figurez-vous que j'ai fais du théâtre pendant quelques années.
- Ah oui ?

Et la conversation poursuivit son cours, des éclats de rire se firent entendre, au bonheur de Roberto de Silvia de Victor et de Carolina. Toutes étaient heureuses parce que les deux jeunes gens s'entendaient à merveille, bien sûr ce n'était pas pour les même raisons.
Roberto quand a lui changea quelque peu de position, parce qu'il savait qu'en ayant croisé ce magnifique regard chocolat ce soir, il ne pourrait plus jamais dans défaire.

***

Bonjour à tous voilà, le chapitre 6, que je voulais absolument vous poster avant de partir en vacances ;)
Donc je pars du Lundi 10 Août au 24-25 Août, je sais pas vraiment quand je reviens donc vous verrez par vous même. Il n'y aura aucune MAJ pendant mon absence le chapitre 7 n'est pas encore écrit, pas même une phrase.
Pour le suivis de vos fictions je me rattraperai à mon retour normal :D.

Gros Bisous à tous & Bonnes Vacances.

► Louise

# Posted on Wednesday, 05 August 2009 at 5:42 AM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 2:01 PM

Chapitre 5 :

Chapitre 5 :
A neuf heures du soir, certaines personnes travaillaient encore, certaines étaient obligés, d'autres le faisaient de plein gré, malgré le fait que c'était contraignant. Carolina faisait partie de ces gens, n'ayant personne qui l'attendait chez elle, elle pouvait rester travaillait jusqu'à tard dans la soirée voir très tard si c'était nécessaire. Elle avait téléphoné à Silvia depuis le Gala Annuel, Silvia lui avait expliqué le pourquoi de cette fuite, et avait demandé à Carolina de ne pas en reparler. Carolina se sentait soulagée en quelques sortes, elle avait réussi à garder son lien avec sa s½ur intact et secret. Elle savait que Silvia était du genre à remettre la faute sur les autres au lieu de prendre sur elle, et elle savait aussi que certaines personnes auraient été enchantée de savoir que Carolina Jauregui n'était pas l'unique héritière de la fortune familiale, elles étaient deux, et pour l'instant, personne ne le savait.
On pourrait se demander qu'est-ce que ça pouvait lui faire, que les personnes sachent qu'elle n'était pas fille unique, mais Carolina savait jusqu'ou pouvait aller Victor pour obtenir quelque chose. Mais malheureusement pour elle, il était trop tard.
Carolina finit par arrêter de travailler, il était dix heures, et elle avait enfin bouclé le nouveau projet de « C&J ». Enfin une idée lumineuse, était arrivée, Carolina comptait beaucoup sur ce projet peut-être serait-il la fin de ses soucis financiers, et elle l'espérait vivement tout comme son banquier.
Le lendemain, le prototype pourrait être en réalisation, et si ça fonctionne bien une production en série, une fête de présentation et la commercialisation tant attendue.
Mais Carolina n'était pas au bout de ses peines car certaine personne était réellement prête à tout pour mettre la main sur une personne inconnue, du moins inconnue jusqu'à maintenant.

L'argent disait-on ne faisait pas le bonheur, mais pour certains le bonheur était lié à l'argent. Avec de l'argent on pouvait s'offrir pleins de choses, certes il ne tombait pas du ciel, à moins de s'appeler Machin fils ou fille De Truc. Victor Arenales faisait parti de ces gens pour qui l'argent faisait tout, et c'est avec cet argent qu'il multiplia tous les moyens possibles afin de mettre la main sur cette jeune fille, qui se nommait Silvia Jauregui, qui était danseuse, et âgée de 25 ans. Parfait. Les détectives privés de Madrid étaient très réputés surtout un : M. Carlos Rodriguez, il ne faisait pas le travail à moitié, prétextant le moindre truc afin de lire un dossier sur quelqu'un, usurpant l'identité d'un autre pour le même but. C'était un homme mûr, de 45 ans, les cheveux grisonnant, et qui ne reculait devant rien, il était marié depuis 20 ans à une femme qu'il aimait mais pas trop non plus. Heureusement sa secrétaire était là lorsque les conflits conjugaux étaient trop denses. Cette secrétaire était son bras gauche, elle savait tout faire, et connaissait son patron aussi bien que sa poche, elle savait que lorsque un homme comme Victor Arenales appelait il ne fallait pas hésiter à augmenter les prix. Mais l'argent, Victor s'en souciait guère, il savait qu'il en avait beaucoup et qu'il pouvait se permettre de faire ce qu'il voulait quand il le voulait. Victor n'acceptait pas de perdre, et en ne fusionnant pas « C&J » à « V&A », il savait qu'il perdrait cette manche.

Pour Silvia, la vie était nettement moins compliquée, elle avait été réintégrée à la compagnie et pouvait se consacrer pleinement à la danse, bien sûr son retour avait stimulé quelques mauvaises langues mais elle s'en contre fichait. Certains l'avait vu sortir des vestiaires, avec Mario main dans la main, souriant tous les deux. Mais aucun n'avait soupçonné la moindre relation amoureuse, car Mario acceptait pleinement sa sexualité, et ne se cachait pas des autres, il était gay et n'éprouvait aucune honte à cet égard.

Quelques jours plus tard, les invitations avaient été envoyées, le prototype fonctionnait à merveille, et lors de cette fameuse soirée, l'équipe de «C&J» verraient si ce projet emballait les gens.
De son côté Victor, venait de recevoir cette fameuse invitation, Carolina s'était fait une joie à l'idée de l'inviter, lui, afin de lui clouer le bec. Ce petit carton remettait tous ses plans en question. Il ne pouvait plus essayer d'acheter Carolina, si ce projet marchait elle reviendrait à flot. Et il fallait qu'il trouve à tous prix une solution afin de pouvoir obtenir son souhait le plus chère.
Elle avait une s½ur qui avait ... Mais oui c'était ça la solution, s'il ne pouvait pas attaquer Carolina il s'attaquerait à Silvia.

- Claudia ?
- Oui Monsieur ?
- Faite Venir Roberto immédiatement, un léger sourire se dessina sur son visage, un visage qui reflétait un stratagème machiavélique.

Roberto arriva, les yeux ensommeillés, comme à son habitude, ses quatre heures de sommeil n'avait pas été suffisante, mais il ne voulait pas laisser cette fille en plan alors qu'elle en redemandait encore, encore et toujours. Cette fois il avait retenu son prénom Justine, ce n'était pas la première fois qu'il la voyait, ils avaient fait connaissance dans un bar il y'a quelques mois, et depuis dès qu'il se recroiser dans une quelconque boite de nuit, il pouvait être certains qu'il finirait au lit avec elle. Elle savait se montrer sexy, sensuel et attachante, afin qu'il reste avec elle. Ce n'était pas de l'amour juste un jeu. Un jeu auquel il aimait jouer, et qu'il n'était pas prêt d'arrêter. Cette française, ne le laissait pas indifférent, même si c'était que pour une chose. A peine avait-il mit un pied dans le bureau de son père ; que celui-ci l'accueillit a bras ouvert un comportement étrange et inhabituel, qui introduisait chez Roberto, un sentiment de besoin. Son père ne faisait que ce genre de geste afin de l'appâter, afin que Roberto serve d'hameçon.

- Bonjour Papa, tu voulais me voir, et ça avait l'air urgent fit Roberto en essayant d'emprunter un ton détaché alors qu'il était loin d'être tranquille.
- En effet, ça l'est j'ai enfin trouvé quelque chose pour obtenir l'entreprise de Carolina, et j'ai besoin de toi.
- Je fais toujours parti de tes sales coups, c'est quoi le plan de celui-ci ?
- Il se trouve que Carolina a une s½ur, Roberto, une s½ur cadette qui étrangement et du même âge que toi, est-ce que tu vois où je veux en venir.
- Papa tu peux pas faire ça, c'est vraiment ignoble.
- Attend, calme-toi. T'auras juste à sortir avec elle jusqu'à pouvoir obtenir le prototype de son nouveau produit, rien de plus.
- Mais je peux pas sortir avec une fille comme ça par prétexte que tu veux le projet de sa s½ur. Imagine un peu qu'elle soit laide, désagréable, casanière, grosse et méchante. Tu crois aussi que je peux l'avoir comme ça en un clic.

Victor emmena son fils dans son petit salon et enclencha la vidéo de surveillance qu'il avait réussi à obtenir. Cette vidéo datait du fameux gala, Victor pointa le doigt vers Silvia, afin de montrer à son fils le visage de sa victime.

- Alors ? Tu la trouves grosse et laide. En tous cas tu n'as pas le choix, tu fais ce que je te demande ou alors tu sais très bien ce qui t'attends. Et Roberto tu as beaucoup de charme, c'est de famille, mais bon tu sais très bien que n'importe qu'elle fille que tu as voulu, tu l'as eu. Alors celle là maintenant tu la veux.
- Toujours le chantage, tu ne pourrais pas changer de musique pour une fois ?
- Non, parce qu'avec toi il n'y a que ça qui marche. Donc elle s'appelle Silvia et elle travaille dans une compagnie de danse, pour le reste je ne sais rien, tu le découvriras par toi-même. Bien Roberto, tu vas travailler comme journaliste dans l'agence d'un ami, ce qui ne te mettra pas dans l'embarras au cas où on te demanderait comment tu es entré à cette soirée. Tu pourras en bref, mettre à profit tes cours de théâtre. Ca va aller ?
- De toute façon j'ai pas le choix.
- Bien, alors on se reverra Samedi lors de sa fête.

Sur ce, Roberto quitta le bureau de son père, quelque peu perplexe, il avait déjà cassé la gueule a des gens qui devaient de l'argent à son père avec des amis, salis la réputation de certaine personne, couvert de honte d'autre, mais jamais, non jamais il n'avait fait de mal a une fille.

***

Désolée, vraiment pour le retard, je crois que c'est une habitude chez moi, que je devrais perdre, mais bon le voici, le voilà le chapitre 5, qui aurait dû venir il y'a bien longtemps mais bon quand on incère une personne dedans il faut bien retoucher quelques trucs. Voilà =)
Merci Justine, ma petite Guest-Star du chapitre 5. Ton heure de gloire s'arrête là, enfin pas si sûre ^^. Bref on reconnait les gens qui prennent vite la grosse tête ... . Justine redescent sur terre, ce n'était que le Village Départ x)
Sinon Merci pour ceux qui veulent être prévenus des suites, d'aller vous inscrire sur la première page, à l'article notifier pour =)

► Louise

# Posted on Tuesday, 23 June 2009 at 5:48 AM

Edited on Wednesday, 11 November 2009 at 2:01 PM